Un jour, lors d’un échange, quelqu’un a posé cette question : « À quoi ça sert, les vieux ? » La question a fait sourire… puis elle a fait réfléchir. Parce qu’au fond, derrière ces mots un peu provocateurs, il y a une interrogation très profonde : quelle place notre société donne-t-elle aux personnes âgées ? Avec l’association Trame de Vie, nous avons organisé des forums citoyens pour écouter ce que les personnes concernées avaient à dire. De ces échanges est née une série de podcasts où des participants partagent leurs expériences, leurs doutes, leurs idées et leurs espoirs. On y parle d’utilité sociale, de transmission, d’isolement parfois, mais surtout de ce besoin profondément humain de rester relié aux autres. 🎧 Une série intitulée « À quoi ça sert, les vieux ? »
Et vous, quand vous entendez cette question… qu’est-ce qu’elle vous inspire ?
Cette question constitue aujourd’hui un enjeu majeur des politiques publiques de santé et d’accompagnement du vieillissement. Les évolutions démographiques, l’augmentation de la prévalence des maladies neuro-évolutives et le développement du soutien à domicile conduisent les proches à assumer des responsabilités croissantes dans l’accompagnement des personnes vulnérables.
Longtemps perçu comme évidente ressource naturelle du système d’aide, l’aidant est désormais reconnu comme un sujet exposé à des risques psychologiques, relationnels et sanitaires spécifiques. Les travaux de recherche soulignent leur charge mentale, le risque d’épuisement, de détresse psychologique, de conflits de loyauté, de répercussions sur le système familial…
Le psychologue devient de ce fait une ressource attendue. Aussi bien pour la personne aidée, son entourage et les différents acteurs du soin et de l’accompagnement, il est amené à intervenir dans des configurations complexes où s’entremêlent enjeux cliniques, institutionnels, familiaux et éthiques. La diversité des dispositifs de soutien conduit à interroger les contours de cette fonction : quelles spécificités du travail clinique auprès des aidants ? Quels cadres d’intervention ? Quels modèles théoriques mobiliser ? Comment articuler accompagnement individuel, de groupe et travail avec les équipes ?
Ces journées proposent de réfléchir collectivement aux défis actuels de l’accompagnement des aidants, de partager des expériences, à partir d’approches pluridisciplinaires associant pratiques de terrain, clinique psychologique et neuropsychologique, sociologie et santé publique. Les échanges porteront notamment sur l’incidence du contexte institutionnel dans la relation d’accompagnement, les situations complexes, les dynamiques intrafamiliales, ainsi que les dispositifs de soutien et de répit destinés aux proches. Une attention sera accordée à la compréhension neuropsychologique des symptômes et de leurs effets sur les relations familiales, à la formation de groupes d’aidants, à la prévention de l’épuisement et du risque suicidaire, ainsi qu’aux évolutions contemporaines de la profession.
Cette question constitue aujourd’hui un enjeu majeur des politiques publiques de santé et d’accompagnement du vieillissement. Les évolutions démographiques, l’augmentation de la prévalence des maladies neuro-évolutives et le développement du soutien à domicile conduisent les proches à assumer des responsabilités croissantes dans l’accompagnement des personnes vulnérables.
Longtemps perçu comme évidente ressource naturelle du système d’aide, l’aidant est désormais reconnu comme un sujet exposé à des risques psychologiques, relationnels et sanitaires spécifiques. Les travaux de recherche soulignent leur charge mentale, le risque d’épuisement, de détresse psychologique, de conflits de loyauté, de répercussions sur le système familial…
Le psychologue devient de ce fait une ressource attendue. Aussi bien pour la personne aidée, son entourage et les différents acteurs du soin et de l’accompagnement, il est amené à intervenir dans des configurations complexes où s’entremêlent enjeux cliniques, institutionnels, familiaux et éthiques. La diversité des dispositifs de soutien conduit à interroger les contours de cette fonction : quelles spécificités du travail clinique auprès des aidants ? Quels cadres d’intervention ? Quels modèles théoriques mobiliser ? Comment articuler accompagnement individuel, de groupe et travail avec les équipes ?
Ces journées proposent de réfléchir collectivement aux défis actuels de l’accompagnement des aidants, de partager des expériences, à partir d’approches pluridisciplinaires associant pratiques de terrain, clinique psychologique et neuropsychologique, sociologie et santé publique. Les échanges porteront notamment sur l’incidence du contexte institutionnel dans la relation d’accompagnement, les situations complexes, les dynamiques intrafamiliales, ainsi que les dispositifs de soutien et de répit destinés aux proches. Une attention sera accordée à la compréhension neuropsychologique des symptômes et de leurs effets sur les relations familiales, à la formation de groupes d’aidants, à la prévention de l’épuisement et du risque suicidaire, ainsi qu’aux évolutions contemporaines de la profession.
La Confiance – Oeuvre de Jérôme Mesnager – Le M.U.R. de Rennes @photo Monique Sammut
Approche de prévention de l’puisement en relation d’aide
Caroline Vaireaux et Caroline Nedelec sont psychologues formées par Michelle Arcand et Lorraine Brissette, auteures de la méthode APERA.
Elles apportent un regard unique et approfondi dans le domaine de la gestion de l’épuisement professionnel. Leur approche pédagogique est interactive et bienveillante, permettant aux participants de s’engager activement dans leur propre processus d’apprentissage. Vous découvrirez comment appliquer concrètement les concepts théoriques à votre pratique quotidienne, avec des outils et des stratégies adaptés à vos besoins.
À travers cette formation, vous serez encouragé à explorer vos propres motivations et à identifier les signes avant-coureurs de l’épuisement. Les formatrices vous guideront dans l’élaboration de plans d’action personnalisés pour maintenir un équilibre sain entre votre vie professionnelle et personnelle, tout en renforçant votre résilience face aux défis du métier.
N’hésitez pas à prendre contact pour mettre en place cette formation au sein de votre structure.
Gérer le consentement
Pour offrir les meilleures expériences, nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations des appareils. Le fait de consentir à ces technologies nous permettra de traiter des données telles que le comportement de navigation ou les ID uniques sur ce site. Le fait de ne pas consentir ou de retirer son consentement peut avoir un effet négatif sur certaines caractéristiques et fonctions.
Fonctionnel
Toujours activé
L’accès ou le stockage technique est strictement nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de permettre l’utilisation d’un service spécifique explicitement demandé par l’abonné ou l’utilisateur, ou dans le seul but d’effectuer la transmission d’une communication sur un réseau de communications électroniques.
Préférences
L’accès ou le stockage technique est nécessaire dans la finalité d’intérêt légitime de stocker des préférences qui ne sont pas demandées par l’abonné ou l’internaute.
Statistiques
Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement à des fins statistiques.Le stockage ou l’accès technique qui est utilisé exclusivement dans des finalités statistiques anonymes. En l’absence d’une assignation à comparaître, d’une conformité volontaire de la part de votre fournisseur d’accès à internet ou d’enregistrements supplémentaires provenant d’une tierce partie, les informations stockées ou extraites à cette seule fin ne peuvent généralement pas être utilisées pour vous identifier.
Marketing
L’accès ou le stockage technique est nécessaire pour créer des profils d’internautes afin d’envoyer des publicités, ou pour suivre l’utilisateur sur un site web ou sur plusieurs sites web ayant des finalités marketing similaires.