À quoi ça sert les vieux ?

À quoi ça sert les vieux ?

Un jour, lors d’un échange, quelqu’un a posé cette question :
« À quoi ça sert, les vieux ? »
La question a fait sourire… puis elle a fait réfléchir.
Parce qu’au fond, derrière ces mots un peu provocateurs, il y a une interrogation très profonde : quelle place notre société donne-t-elle aux personnes âgées ?
Avec l’association Trame de Vie, nous avons organisé des forums citoyens pour écouter ce que les personnes concernées avaient à dire.
De ces échanges est née une série de podcasts où des participants partagent leurs expériences, leurs doutes, leurs idées et leurs espoirs.
On y parle d’utilité sociale, de transmission, d’isolement parfois, mais surtout de ce besoin profondément humain de rester relié aux autres.
🎧 Une série intitulée « À quoi ça sert, les vieux ? »

Et vous, quand vous entendez cette question… qu’est-ce qu’elle vous inspire ?

Lien pour écouter le podcast
https://audioblog.arteradio.com/blog/268687/a-quoi-ca-sert-les-vieux

Places du psychologue dans le parcours des aidants

Places du psychologue dans le parcours des aidants

7° Rencontres Psychologues en gérontologie

19-20 novembre 2026 au 360 à Rennes (ex Maison des associations)

Le rôle réel des aidants n’est politiquement reconnu que depuis une vingtaine d’années. Les psychologues s’étaient toutefois déjà investis dans une posture de soutien aux aidants et c’est tout naturellement qu’ils ont, au fil du temps et des expérimentions, été intégrés dans les nouveaux dispositifs. Il a fallu confirmer et conceptualiser une clinique spécifique aux aidants, dans des lieux multiples, ce qui oblige à une certaine souplesse clinique.

Cette question constitue aujourd’hui un enjeu majeur des politiques publiques de santé et d’accompagnement du vieillissement. Les évolutions démographiques, l’augmentation de la prévalence des maladies neuro-évolutives et le développement du soutien à domicile conduisent les proches à assumer des responsabilités croissantes dans l’accompagnement des personnes vulnérables.

Longtemps perçu comme évidente ressource naturelle du système d’aide, l’aidant est désormais reconnu comme un sujet exposé à des risques psychologiques, relationnels et sanitaires spécifiques. Les travaux de recherche soulignent leur charge mentale, le risque d’épuisement, de détresse psychologique, de conflits de loyauté, de répercussions sur le système familial…

Le psychologue devient de ce fait une ressource attendue. Aussi bien pour la personne aidée, son entourage et les différents acteurs du soin et de l’accompagnement, il est amené à intervenir dans des configurations complexes où s’entremêlent enjeux cliniques, institutionnels, familiaux et éthiques. La diversité des dispositifs de soutien conduit à interroger les contours de cette fonction : quelles spécificités du travail clinique auprès des aidants ? Quels cadres d’intervention ? Quels modèles théoriques mobiliser ? Comment articuler accompagnement individuel, de groupe et travail avec les équipes ?

Ces journées proposent de réfléchir collectivement aux défis actuels de l’accompagnement des aidants, de partager des expériences, à partir d’approches pluridisciplinaires associant pratiques de terrain, clinique psychologique et neuropsychologique, sociologie et santé publique. Les échanges porteront notamment sur l’incidence du contexte institutionnel dans la relation d’accompagnement, les situations complexes, les dynamiques intrafamiliales, ainsi que les dispositifs de soutien et de répit destinés aux proches. Une attention sera accordée à la compréhension neuropsychologique des symptômes et de leurs effets sur les relations familiales, à la formation de groupes d’aidants, à la prévention de l’épuisement et du risque suicidaire, ainsi qu’aux évolutions contemporaines de la profession.

Places du psychologue dans le parcours des aidants

Places du psychologue dans le parcours des aidants

7° Rencontres Psychologues en gérontologie

19-20 novembre 2026 au 360 à Rennes (ex Maison des associations)

PROGRAMME EN COURS

Le rôle réel des aidants n’est politiquement reconnu que depuis une vingtaine d’années. Les psychologues s’étaient toutefois déjà investis dans une posture de soutien aux aidants et c’est tout naturellement qu’ils ont, au fil du temps et des expérimentions, été intégrés dans les nouveaux dispositifs. Il a fallu confirmer et conceptualiser une clinique spécifique aux aidants, dans des lieux multiples, ce qui oblige à une certaine souplesse clinique.

Cette question constitue aujourd’hui un enjeu majeur des politiques publiques de santé et d’accompagnement du vieillissement. Les évolutions démographiques, l’augmentation de la prévalence des maladies neuro-évolutives et le développement du soutien à domicile conduisent les proches à assumer des responsabilités croissantes dans l’accompagnement des personnes vulnérables.

Longtemps perçu comme évidente ressource naturelle du système d’aide, l’aidant est désormais reconnu comme un sujet exposé à des risques psychologiques, relationnels et sanitaires spécifiques. Les travaux de recherche soulignent leur charge mentale, le risque d’épuisement, de détresse psychologique, de conflits de loyauté, de répercussions sur le système familial…

Le psychologue devient de ce fait une ressource attendue. Aussi bien pour la personne aidée, son entourage et les différents acteurs du soin et de l’accompagnement, il est amené à intervenir dans des configurations complexes où s’entremêlent enjeux cliniques, institutionnels, familiaux et éthiques. La diversité des dispositifs de soutien conduit à interroger les contours de cette fonction : quelles spécificités du travail clinique auprès des aidants ? Quels cadres d’intervention ? Quels modèles théoriques mobiliser ? Comment articuler accompagnement individuel, de groupe et travail avec les équipes ?

Ces journées proposent de réfléchir collectivement aux défis actuels de l’accompagnement des aidants, de partager des expériences, à partir d’approches pluridisciplinaires associant pratiques de terrain, clinique psychologique et neuropsychologique, sociologie et santé publique. Les échanges porteront notamment sur l’incidence du contexte institutionnel dans la relation d’accompagnement, les situations complexes, les dynamiques intrafamiliales, ainsi que les dispositifs de soutien et de répit destinés aux proches. Une attention sera accordée à la compréhension neuropsychologique des symptômes et de leurs effets sur les relations familiales, à la formation de groupes d’aidants, à la prévention de l’épuisement et du risque suicidaire, ainsi qu’aux évolutions contemporaines de la profession.

La Confiance  – Oeuvre de Jérôme Mesnager – Le M.U.R. de Rennes @photo Monique Sammut

APERA – Formation Arcand & Brissette

APERA – Formation Arcand & Brissette

Approche de prévention de l’puisement en relation d’aide

Caroline Vaireaux et Caroline Nedelec sont psychologues formées par Michelle Arcand et Lorraine Brissette, auteures de la méthode APERA.

Elles apportent un regard unique et approfondi dans le domaine de la gestion de l’épuisement professionnel. Leur approche pédagogique est interactive et bienveillante, permettant aux participants de s’engager activement dans leur propre processus d’apprentissage. Vous découvrirez comment appliquer concrètement les concepts théoriques à votre pratique quotidienne, avec des outils et des stratégies adaptés à vos besoins.

À travers cette formation, vous serez encouragé à explorer vos propres motivations et à identifier les signes avant-coureurs de l’épuisement. Les formatrices vous guideront dans l’élaboration de plans d’action personnalisés pour maintenir un équilibre sain entre votre vie professionnelle et personnelle, tout en renforçant votre résilience face aux défis du métier.

N’hésitez pas à prendre contact pour mettre en place cette formation au sein de votre structure.